Sur le terrain
L’usine d’eau potable de Marsannay-la-Côte, une innovation technologique au service de l’environnement
Cette nouvelle usine a une double vocation.
- La 1ère consiste à produire de l’eau potable à partir des forages des nappes inférieure et supérieure selon une combinaison choisie en fonction de la qualité des nappes. L’eau est traitée par 3 filtres de charbon actif permettant de retenir les pesticides tout en améliorant le goût de l’eau.
- Sa 2ème vocation est la détection puis la dépollution de l’eau de la nappe. La qualité de l’eau est placée sous haute surveillance et la nouvelle usine éliminera les pollutions éventuelles. 3 forages de taille réduite, sont équipés de pompes qui alimentent en continu un analyseur capable de détecter une pollution. Ce système est relié 24h/24 à la Gestion Technique Centralisée de Lyonnaise des Eaux afin d’être informé immédiatement de toute modification de la qualité de l’eau pompée. En cas de pollution, la nappe sera traitée sur une tour de stripping destinée à éliminer les solvants d’origine industrielle. Après traitement, cette eau rejoindra le milieu naturel via le réseau pluvial. La pollution est donc complètement éliminée par l’usine, protégeant ainsi les autres forages d’eau potable situés en aval de Marsannay-la-Côte.
Sur le terrain
La station de traitement des eaux usées eauvitale de Dijon-Longvic
- La station d’épuration eauvitale de Dijon-Longvic a été inaugurée le 12 décembre 2007.
- La mise aux normes et l'extension de la station eauvitale, construite sous le label Haute Qualité Environnementale, vise à restaurer la qualité de l'Ouche.
- L’usine, un site de développement durable construit en 3 ans, traite les eaux usées de 400.000 équivalent-habitants contre 250.000 auparavant. Le nouveau site est équipé de 150 bouches d'air qui aspirent les mauvaises odeurs vers trois tours dédiées à leur traitement.
- Elle possède un traitement des boues unique en France, avec un couple sécheur - four d'incinération auto-thermique, permettant d'économiser 700.000 litres de fuel par an, et de réduire les émissions de gaz à effet de serre.
Sur le terrain
La détection en temps réel des fuites sur le réseau d’eau potable
- Afin d’éviter les pertes sur le réseau d’eau potable, il y a la prélocalisation permanente des fuites par GSM.
- Cette nouvelle méthode fait appel à des capteurs de détection acoustique équipés d’émetteurs GSM installés en poste fixe. Le bruit de la fuite est enregistré par les capteurs et transmis en temps réel, par SMS, vers un logiciel d’analyse des données.
- Ce mode de fonctionnement permet une " écoute " permanente des réseaux, et ainsi une détection immédiate des fuites. L’intervention sur le réseau se fait donc dans les délais les plus courts.
- Le réseau d’eau potable de la ville de Dijon sera équipé, fin mai 2006, de 165 capteurs de détection acoustique.
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La qualité de l’eau dans le DijonnaisA Dijon, d’où vient l’eau de votre robinet ?
L’eau qui coule de votre robinet provient de ressources naturelles de la région. Mais avant de pouvoir couler fraîche et transparente dans votre verre, elle doit d’abord devenir eau potable.
L’eau distribuée dans le Dijonnais provient exclusivement de ressources souterraines, mais elle a des origines différentes : des sources et des nappes.
Quatre sources sont exploitées : les trois premières dans la vallée du Suzon, la quatrième à Fleurey-sur-Ouche dans la vallée de l’Ouche. A Poncey-lès-Athée, près d’Auxonne, sont prélevées les eaux de la nappe alluviale de la Saône. A la porte Ouest de Dijon sont captées les eaux de la nappe près du Lac Kir.
Enfin, la Côte d’Or dispose d’une autre nappe, souterraine, appelée la nappe Sud de Dijon. Elle est composée de deux nappes d’eau superposées qui s’échelonnent entre 10 et 60m de profondeur.
Comment devient-elle potable ?
Filtrées par les sous-sols qu’elles traversent, les eaux des sources sont naturellement de bonne qualité et nécessitent seulement une désinfection préventive au chlore gazeux.
Si les eaux de la nappe de la Saône sont également filtrées par le sous-sol, elles sont aussi naturellement chargées en fer et en manganèse.
Pour la nappe sud de Dijon, les usines de Chenôve et de Marsannay-la-Côte possèdent des filtres à charbon actif pour supprimer les éventuels pesticides et nitrates.
Depuis 1994, dans la station de Poncey-les-Athée, elles subissent des traitements adaptés en plusieurs étapes et sans aucun ajout de produit chimique. Dans cette station, 60 000 m3 d’eau sont chaque jour déchargés de leurs excès de fer et de manganèse.
Pourquoi les éliminer alors qu’ils ne présentent aucun risque pour la santé ? Pour vous fournir une eau toujours transparente, car s’ils se déposent dans les canalisations, ils peuvent être remis en suspension lors de manœuvres sur le réseau et troubler votre eau.
Des services proches de vous
Quatre agences métiers sont dédiées à des activités spécifiques pour la production d’eau potable, l’assainissement, la gestion des réseaux et de la clientèle.
Tous les services supports nécessaires à l’exploitation sont mobilisés pour répondre aux attentes du client : qualité eau, assurance qualité, administratif et finance, sécurité, commercial, communication, ressources humaines, informatique, clientèle, gestion du patrimoine, achats et approvisionnement et ordonnancement.
Ces agences basées à la Toison d’Or, au centre des moyens techniques du boulevard du Chanoine Kir et à la station de traitement des eaux usées eauvitale de Dijon-Longvic permettent d’assurer un service de l’eau et de l’assainissement de qualité.






