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Les écogestesNos actions

Les écogestes.

Voici une liste des actions entreprises par Lyonnaise des Eaux pour maintenir les milieux naturels en bon état :

 

• Au Vésinet, un plan d’eau artificiel de 10 000 mètres carrés assure l’alimentation des rivières de la zone. Ce lac présentait des fissures et des désordres altérant son étanchéité. Les travaux ont consisté à le vider de son eau et à le curer avant d’entreprendre des travaux d’étanchéité. En attendant la fin des travaux, ses nombreux poissons avaient été transférés vers d’autres lacs du Vésinet.

 

• À Verneuil-Vernouillet, le syndicat intercommunal d’eau et d’assainissement de Verneuil et Vernouillet (SIEAVV) et Lyonnaise des Eaux ont choisi d’innover en utilisant les capacités naturelles d’autoépuration d’un étang.

 

• La mise en place de périmètres de protection autour des zones de captage.
Par exemple, dans la Côte-d'Or, la nappe sud de Dijon connaissait de sérieux problèmes de pollution, dus à la proximité d’une importante zone d’activité. La solution mise en œuvre en décembre 2005 comprend des analyseurs qui détectent automatiquement les pollutions risquant d’affecter la nappe et qui permettent leur traitement sans délai. La pollution est ainsi arrêtée avant d’atteindre la nappe basse.

 

• Dans la région Languedoc-Roussillon, Lyonnaise des Eaux a mis en place un dispositif innovant de protection du milieu aquatique de la plus grande lagune de la région. L’objectif ? Surveiller en temps réel la qualité de l’eau face aux risques de pollution liés aux pluies d’orage.

 

• La signature de conventions avec les agriculteurs pour limiter les pollutions diffuses sur les champs captants.

 

• La modélisation informatique de l’état des nappes phréatiques pour mieux comprendre leur évolution.
Par exemple, la modélisation hydrogéologique réalisée dans la région de Dunkerque permet de connaître et de minimiser l’impact des pompages actuels sur la nappe, de simuler l’évolution du niveau de la nappe, en fonction d’hypothèses de recharge et de prélèvement.

 

• La diversification des ressources ou la réalimentation artificielle des nappes souterraines pour éviter les déficits hydriques localisés.
Par exemple, à Marsannay-la-Côte, dans la Côte-d'Or, le procédé de régénération de nappe, utilisé pour la première fois, a permis de protéger la ressource et de sécuriser l’alimentation en eau de la région.

 

• La mise au point de techniques de pointe pour la détection des fuites dans le réseau.
Par exemple, dans l’agglomération de Dijon, un nouveau dispositif de recherche de fuites a été proposé par Lyonnaise des Eaux : la prélocalisation permanente par GSM. L’écoute permanente des réseaux entraîne une détection immédiate des fuites et une plus grande réactivité d’intervention. Depuis 2003, grâce à l’accélération des programmes de suppression de fuites sur le réseau public de distribution d’eau, 20 millions de mètres cubes d’eau ont été économisés.

 

• La surveillance du bon état de fonctionnement des réseaux.

 

• La modélisation des impacts écologiques des rejets des stations d’épuration sur le milieu naturel.
Par exemple, à Biarritz, en partenariat avec la recherche et le monde associatif, Lyonnaise des Eaux a créé le Centre Technique Littoral : un pôle de compétence spécialisé dans l’étude de la qualité des eaux de baignade.

 

• L’élaboration de plans de protection de la faune et de la flore.
Par exemple, à Flammerans, un projet de restauration de deux mares a été signé, à la suite d’un diagnostic écologique établi en 2006. Il avait permis de repérer différentes espèces, dont les grenouilles vertes rieuses et rousses, localisées essentiellement dans les boisements humides du canal. L’absence de zones en eau stagnante pénalise fortement les amphibiens. Un inventaire des batraciens et des libellules sera réalisé régulièrement pour évaluer l’attractivité des aménagements.