Suivre votre contrat, gérer votre consommation et payer votre facture d'eau...
Découvrez tous nos services en ligne.
Selon l'Institut français de l'environnement, en 2001, environ 34 milliards de m³ d'eau douce ont été prélevés dont 28 milliards en eaux superficielles et 6 milliards en eaux souterraines. 28 milliards ont été restitués au milieu naturel. Le volume annuel total des eaux renouvelables est d'environ 200 milliards de m³.
Particuliers
- Vous voulez
- Votre quotidien
- Nos services
- Une urgence
- L’eau et ma santé
- L’eau en France
- L'eau et l'environnement
- Protéger le littoral et les eaux de baignade
- Préserver les ressources en eau
- Nos actions
- Les écogestes
- Actualite

Préserver les ressources en eau

Aujourd’hui, en France, les ressources en eau ne manquent pas, même si certaines régions peuvent ponctuellement souffrir d’un déficit.
Chaque habitant dispose théoriquement de plus de 3 000 mètres cubes d’eau par an, alors que ses besoins se limitent à une centaine de mètres cubes et que les experts fixent le seuil de "stress hydrique" à 1 000 mètres cubes. Reconstituées en permanence par la pluie et par le ruissellement, ces réserves sont en outre à 100 % renouvelables.
Attention, fragiles
Cela n’empêche pas les réserves d’être vulnérables et de se détériorer sous l’effet des activités humaines, voire d’une surexploitation de leurs capacités. Selon le rapport, présenté en 2003, du sénateur Gérard Miquel sur la qualité de l’eau et de l’assainissement en France, la dégradation de la qualité de la ressource est quasi générale.
Une directive cadre européenne sur l’eau (DCE de décembre 2000) impose aux États d’atteindre un "bon état écologique des masses d’eau en 2015". Mais le bilan réalisé à cet effet révèle qu’en France 77 % des masses d’eau superficielles et 57 % des masses d’eau souterraines ne pourront peut-être pas atteindre cet objectif.
Des progrès insuffisants
Pour ce qui concerne le traitement des pollutions ponctuelles des cours d’eau par des rejets urbains ou industriels, l’Institut français de l’environnement (IFEN) enregistre des progrès depuis vingt ans. Les eaux rendues à la nature contiennent moins de phosphates, par exemple. Les pollutions diffuses d’origine agricole, par les nitrates et les pesticides notamment, commencent à se stabiliser.
Mais, en 2004, 30 % des points de mesure indiquaient encore une qualité moyenne ou mauvaise pour les matières phosphorées et les phosphates, 40 % pour les matières organiques et oxydables, 49 % pour les pesticides, 50 % pour les nitrates. De plus, certains micropolluants biologiques ou chimiques, comme les métaux, se généralisent. Ils sont néfastes pour les écosystèmes comme pour la santé humaine. Heureusement, les progrès techniques et technologiques permettent de contrôler de plus en plus efficacement les rejets, les pollutions ponctuelles et les risques de surexploitation des ressources.




